" L'Univers est une bille d'atmosphère physiquement palpable dans un musée d'une Civilisation supérieur à la notre. "
for Louisa.

J. : "Notre relation est basée sur l'amour et la confiance, donc je ne vois pas pourquoi je t'empêcherais de voir le renard demain.
Nous irons au lac Samedi si tu le souhaites.
Fait attention à toi, je n'ai pas envi qu'il salisse une Princesse.

Je t'aime l'Âmour."


S. : " Si je le vois demain, je vais penser à toi,
Et avoir un renard alors que l'on rêve au chat, je préfère encore passer ma journée chez moi.
Si tu as quelque chose de prévu pour demain, nous pourrons partir Samedi au lac.

A force, j'ai comme l'impression que ce dernier va s'effacer à force de nous attendre. Faisons vite, que l'on s'efface, tous les deux, dans le lac.

Je t'â(i)me."


La balade de la Princesse Porcelaine.

Demain j'ai une réponse, un fardeau en moins. Attendre, attendre.
Eau troublé

"Source de Nazareth, dénié de toute beauté quelle soit physique ou mystique, fontaine de vie pour tous Hommes qui s'en approchent. Une libation du corps absolue, l'eau de Nazareth procure une jouissance des glandes salivaires et une montée en puissance ( sexuellement parlant. ).
La mort ? Non ! Jamais, elle n'existe plus. Éternité divine, vous serez Dieu."

[ Si, par le plus grand malheur cette "pub" serait, du moins, possible ou envisageable. Combien d'homme serait près à se sacrifier pour déjouer les plans de la mort elle-même ? Quelle question. ]


Il pleut de l'argent sur mes joues,

Il faut partir, mais je n'arrive pas à bouger. Un monde meilleur m'attend ? Je ne sais pas, je ne sais rien de tous ça. Comment arriverais-je à supporter la vie sans mort ? Une vie sans mort cela n'existe pas non ? Je ne sais pas. " Dort, dort petite ange de mes pensés. "


Impatience dans les mots, souffrance sur chaque syllabes.
J'attends qu'il fasse beau sur ton regard.

Faut-il vivre sans attendre la mort ?

l'éveil des morts

Petit souffle qui dort, douceur de l'or sur sa poitrine. L'ombre des morts s'échappe dans le vert de ses yeux. Mélodie des astres qui s'éveille, elle fait le premier pas vers l'aube des vivants.
"Courage !" dit le destin divin. La pénombre s'efface dans le crépuscule des mots, une lumière épongera ton corps et tu disparaîtras encore.

" La vie n'est pas un jeu. " dit le mort-vivant. Une larme d'orange au bout du nez et une perle nacrée au grenier.

Vous êtes là, assis sur votre petite chaise de bureau, à pleurer, à rire, à manger qui sais.
Nous vivons mes âmis !
Il pleut du sirop de rose sur la Princesse Porcelaine.

Elle vivra cette fois.

Petite boite à musique et robe de coton. Sourire d'amis. Elle y arrivera !

Le visage glacé.

Au pied d'un grand Monsieur vieux d'au moins deux cent ans, petites brindilles sur le sol violé par l'été. A l'ombre du démon, la sabre de la perversion à la main, il embaume l'air déjà brûlant.
Nous sommes cachés. " Il est fort pour la séduction. " me dit-elle.

Regards sexe,
Paroles sexe,
Poésie sexe ? Ni a-t-il que ce mot dans la bouche de l'homme ? Ce vice maladroit, comme l'éclair d'indignation des anges. Nous brûleront en Enfer !

Âme déchainé, âme torturé, âme sensible s'abstenir..