Petit souffle qui dort, douceur de l'or sur sa poitrine. L'ombre des morts s'échappe dans le vert de ses yeux. Mélodie des astres qui s'éveille, elle fait le premier pas vers l'aube des vivants.
"Courage !" dit le destin divin. La pénombre s'efface dans le crépuscule des mots, une lumière épongera ton corps et tu disparaîtras encore.
" La vie n'est pas un jeu. " dit le mort-vivant. Une larme d'orange au bout du nez et une perle nacrée au grenier.
Vous êtes là, assis sur votre petite chaise de bureau, à pleurer, à rire, à manger qui sais.
Nous vivons mes âmis !
Je voudrai te connaitre.
RépondreSupprimerComme l'Aimée Porcelaine : tu affirmes au grès de tes écrits la singularité de ta plume. Griffe au cœur sous peau-velours, puls(at)ion de vagues-à-bonds, de l'âme au cœur (qui pouvait mieux le dire que toi), à protéger, à tenir au chaud au creux des deux mains (des quatre).
RépondreSupprimersi beau.
vous deux, carpe le jour,
cueillez-le tjs.
Je te remercie infiniment.
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