Non-Injustice

La jeune fille au corps blanc et pure, ses lèvres rouges sang, son ventre meurtris de blessures profonde, sombre dans un état encore inconnue. Pour elle, la découverte s'annonce encore pleine de jouissance, la lumière, transcende sa peau, fluide et humide, comme une onde de chaleur qui recouvre ses paupières encore fermés. La paume délicate glisse dans l'air qui caresse sa nuque. Une silhouette noir, tout droit sorti du néant, surgis. Elle ne se sent pas mal à l'aise, au contraire. Une voix onctueuse, et pleine de savoir se fait entendre, elle ajoute de la vertus dans cette atmosphère limpide. " La Mort est un passage et l'âme fait office de clefs, ouvre la porte maintenant.. "

Que votre vie soit une ébauche ou non, vous verrez cette silhouette.



Tu meurs avec moi ?

Une grosse prise de conscience exige de grand sacrifice.
La fin pour ne plus attendre la vérité..
Mélodie qui adoucie les peines les plus monotones, symphonie dans l'être cher, le grand hasard de la vie.

Je préfère l'âmitié à l'âmour.

Suis moi..

Aujourd'hui, la vie me semble jolie. Un regard, une envie, un sourire et voilà. Criez la Vie haut et fort, elle vous dira qu'elle vous aime. N'est-ce pas magnifique de Vivre ?
Toutes ces émotion : joie qui nous fait lever les lèvres, pleures qui nous font regarder la Lune.
Je ne peux pas dire que je suis un "bon vivant", certes. La douleur me montre l'autre côtés des portes encore fermés, le rêve noir et ses libertés, une recherche constante de bonheur..
Je marche sans regarder les arbres qui s'inclinent face aux chemins, les choix ne sont que mystères pour l'être qui ne regarde pas. Je ne connais pas encore ces chemins. Suis-je bête ?

Quand vous verrez ce grand cerisier aux couleurs aussi sublime qu'un drap de soie Indien, aussi fleuris qu'un nid de corbeau sur un morceau de pain sec. Et là, à cette instant précis, levés la tête, regardés la clarté du ciel et dîtes:"Merci."

Le Paradis est une vie.

Rouge cordon sur fond océan.

L'âme en ébullition, ce monde fait de couleurs lucides et troubles.

Jeu du cadavre exquis :"Sonate, les ecchymoses s'indignent et se désirent au delà d'un grand classique."

La barques des morts, le ciel terne et humide chante le requiem des âmes perdues. Champs de roses, toute aussi noir que les fonds marrin.

Bonsoir, ce soir je suis encore en contact "physique" avec mon inconcsient. Quand il a atteind les portes du savoir, il n'a même pas toqué à la porte. Il arrive au milieu d'un champs de neurones encore actif chez l'être. Après avoir mangé les bonbons de papa, je les retrouvent encore plus surpris que moi.

Oh excusez moi, je suis (un peu) à coté de la plaque en ce moment présent.
Transe, danse de l'esprit..
Face au vent, fredonnement des sons, éclipse de mot.

Avec cette petite mélancolie dans les mots,
je vous quitte.

( PS : Merci Papa Candy )

Gourmandises.

Sucettes melon,
fusion entre agrumes et frissons. Gésier de sucre glace, saveur cerise-pêche..
Oh maintenant, un léger goût de lait de coco, douceur dans l'âme.

Une atmosphère acide traverse la confiserie.
La tarte citron, meringue rose bonbon. Les papilles hurlent, la bouche salive..

Voici maintenant la glaciation du corps.
Licoeur de menthe, grelottement des sens..

"Prendre la porte noir d'Edgard ?" dit Geoffre(y) avec acharnement.

"Je prend le chemin du Milles-feuilles, cela en ai ainsi." répliqua Clémentine.

La bête velus, attend dans le silence.

a t-elle dit ?

Sur la route des enfants,

La Vie, on la connais. On lui chante notre amour chaque jour, on lui draine ses chances de liberté.
On cours après le lapin blanc.. [ sang froid ]

La journée paraît longue avec toute ces recherches, On l'a, on a trouvé notre tremplin de vie dans cette poudre blanche. Ce soir, quand la nuit sera noir et sans vie, nous serons là, (comme toujours ) comme jamais, encore plus proche de notre inconcsient.

Il nous murmure l'amour, " Elle est belle, alors prend la. " Nous dit-il avec toute sa raison.

Ce soir, une fille de la nuit m'a dit :"On ma toujours dis, qu'il ne falait pas avoir peur de franchir les limites de la vie..
De dévoiler ces sentiments dire la vérité, tout ce dont tu penses..

Nous sommes tous des hippies !
Nous sommes tous amis !
Notre ambition? On en a pas.

On vie de drogue, d'alcool, d'amour et de musique.
On est comme sa ..."

Hymne de notre âme.

Nous sommes les enfants des rues,

Nous somme jeunes.

Exotique pensées.

Pour toi, l'amie..

Les vagues de chaleur, le pure sangs fier brisé de ses chaînes.
Une odeur de fleurs d'orangée traverse tes lèvres rouge, pour caresser ta nuque.
Les sanglots, Non jamais !

Tu extermines l'homme de part tes hurlements, femme fatal.
Femme Âmoureuse de vie, tendre clair de lune, santiag au pied, tu chantes..

La liberté et sa magie, desert du Sa(ha)ra.
Fatalité dans les mots, tu recherches un coeur.

Tu es une Femme.

Enfin, je suis peut être fou mais je suis persuadé d'être épié..

Lâche toi.

La petite innocence.

Sous sa m(aigre) peau se cache l'âme d'un rêveur, rongé par la faim.
Les l(armes) chantonnent une mélodie, la mélodie des siens.
Une moindre pensé vous décompose, son souvenir vous effraie.
Ses petits doigts, son regard de mort troublé par les fusils, la pluie de flammes.

Son âme pleure, vie dans la mort.

Ce sont des Hommes.

In my eyes.

Une soudaine envie d'écrire,

Une odeur de pluie faîche, les arbres fredonnent les louanges de leur mère.
D(âme), Ô toi, déchaîne ta colère, extermine ces êtres digne de souffrances,
balayais par les tornades de notre engouement.
Gronde, elle gronde.
Fait jaillir les orages enflammés de terreur, écartes tes racines.
La symphonie des terres, "les pieds sur les plumes".
Elle hurle de douleur, l'entendez vous ?

Réveille toi !