Les Damnés .

Nous sommes,

l'être que nous choissisons .
des dévisagés .
charmant .

On se forge, un état-d'âme . Un peur unique, une solitude absolue, qui est juste cosmique .
La puissance, on la tiens . Nous sommes libre de choisir notre voie . Vous n'êtes pas seul, nous sommes là .

Nous sommes les exclus de cette Terre,

Le but n'est qu'originel et sans intéret, pour les autres .

Guerre de l'esprit et du corps .

Qui est avec moi ?

Le requiem des morts .

Nous avons dans la tête une bombe . [ tic ... tac ... tic ... tac ]
Chacun possède son compte à rebours, Ce qui m'enmène a une question .
Pourquoi nous ne n'aurions pas le même ?
Est-ce le destin , Dans ces cas là, quelle injustice .

[ tic ... tac ... tic ... tac ]


Tous est écrit .

Je sens mon coeur ... tic ... tac ... tic ... tac
Cela peux exploser à tous moments, et je ne serai plus .

Notre vie est déterminée d'un simple comptage ?


La mort, alors qui est contraire de la vie est-ce un décomptage ?

Pour toi, Démon .

Plan(te) moi ce pieux, qui te sert de bras .
Broie mes os, détruit mon corps . Offre moi en offrande à tes esclaves .

Libations .

Mange ma langue, c'est un ordre .
Enterre moi dans les profondeurs des Enfers . Je te veux, tu me veux .

[contre-coeur]

Je te sens en moi, fin, fin, fin ...

Met fin à mes jours , je t'en conjure .
Digère moi dans tes entrailles infinie, je veux les quittés ces illetrés . Je veux voir la vérité .

Ouvre la porte .
Ai-je le mérite de rencontré l'antechrist ? Oui .

Mais, pourtant je les sens . "Non, non" voilà ce qu'ils me disent .

Je ne vois plus que son visage aux milliers de sourires . Je part, je vous quitte, je vous aimes .

A votre avis, la Mort peut-elle mourrir? Enfin avoir une fin elle aussi .

L'illution de l'être .

Qui me dit que vous êtes réel ?
Pourquoi serez-vous là, devant moi ?
Vous êtes là, je vous touche, mais, Moi je ne sais, si vous existez vraiment .

Ebauche de la réalité .

Je suis là, je me retourne . [trou noir]
Je sens votre chaleur, vos émotions, vos regards .
Mais peux être est-ce un leurre, pour m'attirer dans vos filers .

Doute .
Rupture .


Je suis seul, Non impossible .
Enfin oui, non ?

Tout est liée,

la mort me racontera son histoire .

Creepy Street .


Nous avions 8 ans .



Nous sommes dans la Grande foire de Creepy Street .

F. H . C .M . Et moi .
On vien juste d'acheter une sucette au grand Monsieur, avec son masque blanc , sans iris , ses cheveux en bataille et son costume , qui nous faisait "rire" en silence .
Nous ne sommes pas seul , tous ces enfants inexprésifs . Ils avaient tous , à leur poignets une inscription illisible . Nous traversons cette foule vide . Quand tous à coup . Une musique , une si douce musique .
Elle nous a conduit à ce Clown . Il se fesait apeler Ronnie . La musique s'arrête , notre enthousiasme quitte notre corps . R.sourit . Et avec une voix aigue nous dit: " Voulez vous connaître la Vérité les enfants ?"
Derriere Lui , un grand Chapito , il est lugubre , mort , sans vie . C'est presque douloureux de le regarder .
Nous sommes rentrer à l'intérieur...



Voix pour M. :" L'isolement n'est pas la solitude absolue, qui est cosmique , l'autre solitude, la petite solitude n'est que sociale ."

M. meurt dans l'enfer de le solitude .



Voix pour H. :" Développe en toi l'indépendance à tout moment, avec bienveillance, simplicité et modestie ."

H. meurt dans les terres de la médiocritée .




Voix pour C. :" N'importe qui peut sympathiser avec les souffrances d'un ami. Sympathiser avec ses succès exige une nature très délicate ."

C. meurt dans l'eau du désespoire .





Voix pour F. :"Les caprices ont de la grâce, mais le crime est, pour satisfaire un caprice, d'éveiller une passion durable ."

F. meurt dans l'air d'un amour perdu .



Voix pour moi :"Avoir des amis dont vous aimez qu'ils soient comme vous est une forme de narcissisme."


On me pose un masque de métal brulant sur le visage .



Nous sommes maintenant des Vivants .

Sonate des meutriers .

Meurt, meurt pendu par ton cordon de naissance, creve .
Resent la douleur de tes pêchés Ignoble. Sent la en toi, bois cette coupe de Cyanure .
Chante cette Trille du diable .

Etouffement, pour toi .
Jouissance, pour moi .



Souffre, dans le soufre de ce volcan brûlant, Les damnés mangerons ta chair insipide et sèche .
Ton eau deviendra sang, tes membres se décomposerons devant ces Muses nue et pleine de vie .


Ecoute, oui ta mort approche .

Tu meurt, je vis .
Tu vis, je meurt .

Ton opprobre sera eternelle .