Petites mains.

Ô paradis fleuris, siffle, siffle la louange. Pleure sous les cascades des Hommes dénués de toute raison. Tu hurle la petite mort, lumière divine apaise ta voie, fleurs dans l'eau. Nectar de Vie de roses.

Inspire la Vie, expire la Mort !

Le refuge absolue.

Un léger goût de métal rouillé dans les papilles, devant cette mer sans vie, grise de rochers encore humide. Quelques brises se font sentir, un soupçons de mélancolie de mort, les chants se révèle dénué de toute raisons. "Je ne suis pas au paradis ?"

Une présence, une ombre plus divine encore que les courbes sensuel qui dansent sous les flammes des nuits infinis, coton sur le coin de la bouche, lèvres lavande. Le jasmin émane de sa nuque, parallèle à cette mer sans fin. Velours parfumé d'eau de vie. Dans sa paume blanche se cache une son, plus étrange que celui que l'on entend avant de passés de l'autre cotés..
je m'approche déterminé à accomplir se besoin qui devient de plus en plus pressant, quand je vis ce regard d'effrois, je me mis à sourire bêtement. Comme un petit garçon qui apprend le décès si fragile de son père. Munie d'une ombr(elle) ornée d'illusions rouge et blanche, elles s'inclinent devant le manche boisée, nourrit par l'eau déchainé. Le sang figé sur son entre-jambe, rouge jaspe.
Double vie arraché par ce monde..

J'écris dans l'âme, l'âme d'é(cris).
Réveil en sursaut, encore une vie inachevé..
Spiral démente qui s'acharne à me faire succomber, me quitter de cette enveloppe charnel.
Eclipse de sensation.
Crépuscule de vie.
Aube de mort.
La peur au ventre, j'incline mes pensées vers cette être suprême. Mémoires encore oubliés, dors, dors petit bonhomme aux genoux aiguisés de bleus, tendre et vif. Il n'avance plus.
Encore épié par ce démon à corps jaune et rouge, elle salie toute l'atmosphère par ces idées noir.

Un deuil, voici la mort de cette harpie sanguinaire.
Va t-elle nous laisser ? ( non jamais )

" Tu es destiné à ne rien faire ! "
Une passion déchainé dans l'âme, je ne la quitte pas. Le rire chez l'être, je ne la quitte pas.

L'humanité aime sourire, l'humanité me fait vivre.