Un léger goût de métal rouillé dans les papilles, devant cette mer sans vie, grise de rochers encore humide. Quelques brises se font sentir, un soupçons de mélancolie de mort, les chants se révèle dénué de toute raisons. "Je ne suis pas au paradis ?"
Une présence, une ombre plus divine encore que les courbes sensuel qui dansent sous les flammes des nuits infinis, coton sur le coin de la bouche, lèvres lavande. Le jasmin émane de sa nuque, parallèle à cette mer sans fin. Velours parfumé d'eau de vie. Dans sa paume blanche se cache une son, plus étrange que celui que l'on entend avant de passés de l'autre cotés..
je m'approche déterminé à accomplir se besoin qui devient de plus en plus pressant, quand je vis ce regard d'effrois, je me mis à sourire bêtement. Comme un petit garçon qui apprend le décès si fragile de son père. Munie d'une ombr(elle) ornée d'illusions rouge et blanche, elles s'inclinent devant le manche boisée, nourrit par l'eau déchainé. Le sang figé sur son entre-jambe, rouge jaspe.
Double vie arraché par ce monde..
J'écris dans l'âme, l'âme d'é(cris).
Réveil en sursaut, encore une vie inachevé..
C'est pour la première fois que je découvre ton blogspot, ton écriture est d'une sensibilité surprenante. Tu es juste très profond.
RépondreSupprimer