Je me tiens devant cette mélancolie, encore . Je me souvien quand j'était encore qu'un petit garçon, la Lune me paraissait douce sous ses rondeurs . Sa lumière dansée sur mon visage, je sourit . Tous s'éfface .
Maintenant toute ces impressions reviennent, je joue avec mes émotions, je fais virvolter mes sens, j'exploite mes moindre désirs . Vivre .
S'amuser, voilà le sens de cette vie, jouons comme quand nous étions jeune . Roulez dans l'herbe, en pleine descente . Vous rappelez vous ?
Je veux retrouver mon enfance, ma pureté, mon honneur, ma foie . Je veux regarder le ciel et lui tendre les bras, sans craindre les fracas de nos jours laborieux .
Je ne veux pas mourrir .
Quand nous étions enfants ?
Mais pourtant, ne somme nous pas toujours des enfants.
RépondreSupprimerHoo oui le monde nous a arraché nôtre innoscence, nous a pousser dans un monde "d'adulte" sans que nous le voulions réelement.
Mais je percois toujour en nous les sourrires, les joies,les regards plein d'espoir.
Comme des enfants insousciant de tout ce qui l'entoure vivant tout simplement en saisicent de sa main tout et rien a la fois.
Alors partons, partons loin comme nous l'avons toujour souhaité;Comme des enfants...
"Ouvrir les yeux,
RépondreSupprimerj'aurais pas du,
j'ai pas supporté ce que j'ai vu,
éblouie l'innocence,
enterrer l'insouciance de mon enfance,
aveugler à jamais les espoirs pour mon adolescence,
cette souffrance,
ça s'appelle :
prendre conscience." (Sinsemilia)
M., le monde ne nous a pas arraché notre innocence. Nous avons arraché l'innocence au monde.
Je suis un enfant auprès des autres, j'aime jouer quand je suis avec eux, ils ne me critiquent pas et son si insoucieux à leurs vies. Rien ne me touche, pas même un mot, rien ne me frôle, pas même un geste, je suis l'enfant tant attendu des âmes, qui préfère les jouets et leurs sens qu'aux "bonnes paroles". Toute une nuit, j'ai pensé aux enfants...
RépondreSupprimerVivre, n'est-ce pas la plus belle des aventures ?
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