Meurt, meurt pendu par ton cordon de naissance, creve .
Resent la douleur de tes pêchés Ignoble. Sent la en toi, bois cette coupe de Cyanure .
Chante cette Trille du diable .
Etouffement, pour toi .
Jouissance, pour moi .
Souffre, dans le soufre de ce volcan brûlant, Les damnés mangerons ta chair insipide et sèche .
Ton eau deviendra sang, tes membres se décomposerons devant ces Muses nue et pleine de vie .
Ecoute, oui ta mort approche .
Tu meurt, je vis .
Tu vis, je meurt .
Ton opprobre sera eternelle .
La bonne musique ne se trompe pas, et va droit au fond de l’âme chercher le chagrin qui nous dévore.
RépondreSupprimerStendhal
La vie c'est l'emprisonnement, notre douleur est le plaisir des autres, la mort n'est que libération.
RépondreSupprimerCette liberation un plaisir.
C'est le plus souvent à partir des choses les plus ignobles et dégueulasses que naquissent les plus belles fleurs. Une mort comme l'accord final de la plus belle des mélodie. Accepter l'idée de fin. Pour se sentir exister.
RépondreSupprimerNous pouvons parler de la mort à la première personne.
C'est avec l'ignominie de l'Être, que l'on peux tirer les erreurs de l'Hommes .
RépondreSupprimerExact petite F.
Oui mais qui pourrai vrément dire je ne referé plus cette érreur, ou bien on ne le refera plus jamais, ou ne laisson pas les choses tournez de cette facon.
RépondreSupprimerPersonne ne le peux.
on oubliera, et cela ce repetera.
Car finalement, les gens ne comprennent rien.
Qui pourras blâmer ce que nous ne ferons jamais?
RépondreSupprimerH. nous somme imparfait et imcompris, on sera à jamais blâmé pour des erreurs que l'on aura peux être même pas commis .
RépondreSupprimerDes visages sans Vie .
c'est parsque nous somme tous imprafait que nous nous blamons pour des futiliter, alors que l'on pourrai se comprendre et vivre dans un avenir ou nous nous comprendrons TOUS.
RépondreSupprimerVous êtes tous réunis . Mes enfants, mon sang, Votre père vous atten, allés le rejoindre .
RépondreSupprimerIncube,
RépondreSupprimerTu n'es personne d'autre que Toi, ici même.
Ce ne fut pas dur de deviner.
Oui tu es Maître, seulement de ce lieu, ici.
Tues le Masque.
Il y a beaucoup de choses que je ne fais pas.
RépondreSupprimerPas à pas, la peur des faux pas.
Pas contre pas, nos âmes les appas - d'éphémère,
Ne m'abandonnes pas.